pour Damien, version technique

J’ai demandé un site.
Hermes l’a fait.

Pas une maquette. Un vrai prototype, inspecté, testé, mis en ligne et vérifié — en gardant un humain dans la boucle pour les décisions qui comptent.

hermes — session de travail
Johan › Fais un proto “hermes-c-est-cool”
      pour expliquer à Damien comment ça marche.

Hermes › Je vérifie le dépôt, le stack et les
      règles de preview avant de modifier quoi que ce soit.

$ inspect workspace + git state
 prototype-lab identifié
 slug disponible
 route de preview privée validée

Hermes › Je crée le prototype, je le contrôle
      dans un navigateur, puis je déploie la version validée.
Le vrai workflow

Une demande en français devient un résultat vérifiable.

Ce n’est pas de la magie ni un chatbot qui improvise. Hermes enchaîne des outils réels, garde le contexte de travail et applique des garde-fous explicites.

01

Comprendre l’intention, pas seulement les mots

Johan a demandé un proto pour convaincre son frère Damien. Hermes a déduit une cible technique, une narration crédible et une exigence de preuve — plutôt qu’une page générique sur l’IA.

02

Lire le terrain avant d’écrire

Inspection du workspace, du dépôt Git, du scaffold existant et des conventions. Puis vérification que le slug hermes-c-est-cool était libre. Pas d’écrasement silencieux, pas de suppositions sur le projet.

03

Créer un artefact réel

Le prototype est un dossier versionnable avec index.html, Dockerfile et documentation. Le HTML, le design et le récit sont produits ici, dans le vrai environnement de travail — pas seulement décrits dans la conversation.

04

Tester avant de montrer

Hermes lance la page, vérifie le HTTP et regarde le rendu. Une preview privée passe par le Tailnet ; le déploiement public vient seulement après validation. Un serveur lancé n’est pas considéré comme une preuve suffisante.

05

Déployer, puis relire la réalité

Après le push et le déploiement Coolify, Hermes contrôle l’URL HTTPS, le contenu distinctif et les assets critiques. Il distingue « configuré », « déployable » et « automatique » au lieu de tout appeler “done”.

Pourquoi c’est différent

Un agent qui travaille dans le système, avec des freins.

Du texte aux actions

Il sait lire des fichiers, exécuter des commandes, naviguer dans une interface, produire du code et contrôler les sorties. Le langage naturel devient une interface opérable.

Des preuves, pas des promesses

Le succès est une sortie de build, un test HTTP, un état lu à nouveau — pas une phrase confiante. En cas de blocage, il le dit et cherche une autre voie.

L’humain garde le volant

Pas de commit, push, mise en prod ou exposition publique sans feu vert. L’agent accélère l’exécution ; Johan conserve les décisions et les limites.

« Le super-pouvoir n’est pas que l’IA sache écrire du code. C’est qu’elle sache faire le travail autour : comprendre l’existant, agir proprement, vérifier, puis expliquer honnêtement ce qui s’est passé. »

— la différence entre une démo et un coéquipier technique

Ce que tu viens de voir

Cette page est elle-même la démonstration.

Le brief

Une phrase de Johan, en français, avec une intention claire : expliquer à Damien pourquoi Hermes est incroyable.

Le travail

Inspection, création, validation visuelle, livraison et contrôle de la version réellement servie.

Les limites

Les actions risquées attendent une autorisation. Les secrets ne sont pas exposés. Les erreurs restent des erreurs, pas des succès inventés.

Le résultat

Un site concret que tu peux ouvrir, disséquer, modifier et redéployer. Pas un récit imaginaire de ce qui aurait pu arriver.

l’interface, c’est le langage

Tu lui dis quoi faire.
Il fait le reste proprement.

Hermes transforme une conversation en boucle de travail : comprendre → agir → vérifier → rendre compte.

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